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Spectacles

Maupassant au bord du lit

Vendredi 11 février à l'Espace George Sand

Frédéric Jacquot a adapté sur scène plusieurs nouvelles de Guy de Maupassant et met ainsi le genre féminin à l'honneur.
Maupassant, grand amoureux de ces dames, est connu pour son romantisme mais aussi pour son ivresse des aventures sans lendemain. Les héroïnes ont, comme leur créateur, le goût du risque et évoquent leurs secrets d’alcôves avec une irrésistible drôlerie.
Cinq historiettes mettent en scène des couples ou des amies autour de situations abracadabrantes où l’on finit par se rendre compte qu’à l’époque le sexe féminin avait le beau rôle et savait tirer les ficelles avec dextérité.

Léonid

Vendredi 20 janvier à l'Espace George Sand

Fafa Daïan, ancien compositeur et guitariste du groupe de reggae Sinsemilia et l’homme-orchestre, Rémi d’Aversa forment le groupe Leonid. L’écriture poétique ainsi que les arrangements légers et entraînants de ce duo complice ont créé une ambiance joyeuse et festive sur la scène de l’Espace Culturel, vendredi 20 janvier.

Léonid a transporté le public dans son univers influencé par Renaud, Jacques Higelin ou encore Brassens. Un univers tantôt grave, tantôt bohème ou engagé avec les morceaux « La crise du logement », « Tout fou l’camp » ou L’Internationale ».

La légende d'Eboa King

Vendredi 9 décembre, l’ambiance était au rendez-vous à l’Espace George Sand !

Tout au long de la soirée, Pat Kalla nous a raconté son Afrique dans les portraits d’un enfant sans abri, d’un vieux bluesman fatigué ou d’Eboa King, fabuleux Orphée d’ébène. Ce spectacle est en fait un tendre clin d’oeil au griot-chanteur camerounais Eboa Lotin, figure emblématique de la parole douala.

A travers un chant poétique, un slam façon griot urbain et des instruments aux sonorités africaines, le chanteur et ses musiciens nous ont fait voyager dans un univers jazzy et funky. Un véritable spoken word à l’africaine.

Sainte Jeanne des Abattoirs - Brecht

Vendredi 25 novembre, la Bosse Cie a offert au public de l'Espace George Sand, un spectacle saisissant où musique et chansons ont donné vie à la pièce du dramaturge allemand Bertold Brecht.

Aux abattoirs de Chicago, Pierpont Mauler, grand patron de l’industrie de la viande en conserve, cherche une façon d’écraser ses adversaires et entraîne ainsi des milliers de salariés dans la misère. Membre des Chapeaux noirs (une organisation religieuse semblable à l’armée du Salut), Jeanne Dark s’insurge de cette situation et tente de soulager la souffrance des travailleurs de Chicago...
Cependant, lors de sa visite aux abattoirs, elle découvre que tout compte fait « les pauvres sont mauvais ». Le chômage et la pénurie entraînent une dégradation morale chez les ouvriers. En voulant désamorcer la colère des grévistes avec des consolations d’ordre uniquement spirituel, Jeanne se fait alors la complice involontaire des industriels.

Le pianiste, jouant en direct a sû conférer à la pièce une ambiance tantôt ironique et cinglante, tantôt joyeuse et lumineuse où les acteurs de la Bosse Cie ont pu instaurer un double jeu chez leurs personnages à la fois nobles et vils.

Tout s'arrange

Salle comble à l'espace George Sand pour le concert "Tout s'arrange" des Trompettes de Lyon vendredi 14 octobre.

Dans ce nouveau spectacle, les Trompettes de Lyon réinterprètent les airs incontournables de la musique classique de façon théâtrale et décalée. Chaque adaptation suscite une nouvelle espièglerie cocasse et réjouissante et les "tubes" du répertoire de la grande musique s'enchaînent, dans un équilibre jubilatoire entre la fantaisie, l’autodérision, et l’excellence musicale de cette formation prestigieuse.


Les saisons de l'âme

Vendredi 13 novembre, l’adaptation théâtrale toute en émotion proposée par la Bosse Compagnie a séduit la soixantaine de personnes venues à l’Espace George Sand.

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Sur le front, pour faire face à l’horreur, une indéfectible fraternité se révèle entre les hommes. Mais l’interminable attente des jours sans fin font surgir cette pensée même d’être abandonné… Pour ces hommes, les mots étaient le fil qui leur permettait de ne pas s’égarer de ne pas se noyer, de ne pas s’anéantir sous le poids de l’indicible peur. Des mots écrits dans la boue qui ont la force d’une vie d’autant plus intense qu’elle tutoyait l’abîme, qu’elle dévisageait constamment la mort.

La mise en scène de Karine Revelant et le jeu des comédiens montrent les ressources de la camaraderie face à l’horreur. Le piano et la vidéo soutiennent les ambiances inquiétantes, contrastées, les références au passé, le trouble des personnages et ajoute à la pièce une atmosphère poétique tout en invitant à la réflexion.

 


Saint Quentin Fallavier
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