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Travaux Rue Bellevue du 16/10 au 17/11 Mise en place d'une circulation alternée pendant la réfection des trottoirs devant l'école. Merci de votre compréhension.

Patrimoine bâti

L’ancien hôtel de ville

Ancien Hôtel de VilleVoir l'image en grand

Au début des années 1840, le Comte de Loras, gendre de Mme Rigaud de Sérézin, achète un groupe de vieilles bâtisses qu’il fait raser pour faire construire une école pour filles.
Commandée le 17 mars 1846, l’école sera livrée le 4 octobre 1848. C’est l’entreprise Souvrat de La Verpillière qui est chargée des travaux pour la somme de 18 000 francs or.

En 1851, par voie testamentaire, le Comte de Loras précise cependant que « ces dispositions seraient révoquées et les biens donnés feraient retour à mes héritiers ou successeurs pour le cas où  les établissements […] seraient distraits de leur destination primitive […] ».

Or en 1902  l’ensemble des écoles congréganistes sont fermées, dont  les écoles de filles et de garçons de Saint-Quentin-Fallavier dirigées par des congrégations religieuses. Les légataires du Comte de Loras font alors jouer les clauses du testament et redeviennent propriétaires de l’ancienne école de filles en 1911.

La commune rachète alors le bâtiment et y installe en 1912 la mairie de Saint-Quentin-Fallavier. L’édifice conservera cet usage jusqu’à la construction d’une nouvelle mairie en 2015.

La fortification en terre du Relong

Relong plan topographiqueVoir l'image en grand

Sur la colline du Relong, dominant légèrement le château, se trouve une fortification de terre de type enceinte. Cette fortification se compose d'une vaste terrasse de forme circulaire entourée par une levée de terre et  un fossé. La levée de terre est tout ce qui semble subsister du mur d'enceinte qui devait à l'origine clôturer le site. L'entrée de la fortification se faisait par le nord-est soit du côté opposé au château de Fallavier.

Les archéologues pensent qu’elle fut construite dans le courant du Moyen-âge pour servir d’avant-poste lors d’une attaque du château.

Le site de la fortification en terre du Relong a obtenu en 2011 le label «Patrimoine en Isère». Ce label attribué par Conseil général reconnaît l'intérêt départemental de sites patrimoniaux non protégés au titre des Monuments Historiques.

Les fontaines à St-Quentin-Fallavier

Fontaine place des GéraniumsVoir l'image en grand

La croissance démographique que connait l’Europe à partir du XIVe siècle va entrainer la canalisation de l’eau des sources vers les villes puis les villages, au moyen de conduites aboutissant à des fontaines. C’est ainsi que l’approvisionnement en eau potable de la population est assurée jusqu'au début du XXe siècle.
La fontaine est généralement constituée d’un pilier vertical (souvent sous forme d'une colonne comprenant la conduite d’alimentation et le goulot) et d’un bassin qui pouvait éventuellement faire office d’abreuvoir. On en comptait plus d’une vingtaine au début du XXe siècle sur notre commune (Place de l’église, Place des Tilleuls, Rue Centrale, Place d’en-bas, rue de la Pontière, aux Allinges, à Chesnes, à Monjay…).

Le dépôt des étalons du Haras d'Annecy à Saint Quentin Fallavier

carte postale dépôt des etalonsVoir l'image en grand Le Haras d'Annecy fut créer en 1806 pour assurer les besoins des agriculteurs en matière de reproduction équine (chevaux et baudets) ainsi que celle de l'armée. En 1861 le département de l'Isère rentre dans la circonscription du Haras d'Annecy et à partir de cette période une quinzaine de stations de monte sont créées dans le département pour éviter le transport des juments jusqu'à Annecy.

La station de monte de Saint-Quentin-Fallavier, d'abord située rue du Souvenir avant d'être installée rue de la Fully, accueillait chaque année 3 à 4 étalons durant la période de reproduction, c'est à dire de mars à juillet. Suite à la disparition progressive de l'utilisation des chevaux dans les travaux agricole après la seconde guerre mondiale, les stations de monte sont supprimées les unes après les autres à partir de la fin des années 50.

L'ancienne ferme de Tharabie

Ancienne ferme de TharabieVoir l'image en grand

Lorsque Jean Auguste Buttin, originaire de Roche, arrive en 1901 pour exploiter la ferme de "Tarraby" pour le compte de la famille Guérin, soyeux, banquiers et grands propriétaires terriens de Saint-Quentin-Fallavier, la ferme comprend un bâtiment d'habitation, deux bâtiments d'exploitation (servant à la fois d'étable et de grange), une cour, un jardin, des prairies arrosées et des terres labourables ainsi qu'un moulin mû par une chute d'eau, le tout sur une surface de 58 hectares.

Construits avant 1838, les bâtiments agricoles (à l’exception du moulin aujourd’hui détruit) sont en pierre et pisé et témoignent des techniques de construction locales ancestrales. A la suite de Jean Auguste Buttin, la ferme fut exploitée puis achetée en 1930 par ses descendants jusqu'à ce que la création de la Ville Nouvelle en 1972 mette un terme à l'exploitation agricole.

Les fours à chaux

Four à chauxVoir l'image en grand

Le sous-sol riche en calcaire de notre commune fut exploité dès l'Antiquité afin d'assurer une production de chaux comme l'atteste une découverte archéologique dans les années 1950 au lieu dit "La Fuly". La chaux était obtenue par cuisson des pierres calcaires à haute température dans de grands fours et était principalement utilisée dans la construction. Les vestiges de trois fours à chaux du XIXe siècle sont encore visibles sur notre territoire. Ils furent utilisés pour la dernière fois en 1902 lors de la construction de l'école des Tilleuls.

L'ancien presbytère

Ancien presbytèreVoir l'image en grand

En 1831, des plans et devis de reconstruction du presbytère sont dréssés par l'architecte Riondet, entrepreneur de travaux publics à Morestel. Ils prévoyaient la construction d'un bâtiment ayant "30 portes et fenêtres". Le bâtiment actuel, en pierre et en pisé, est édifié entre 1836 et 1838 par Sanctus Pellini, peintre italien domicilié à Lyon, suivant les plans et devis de Riondet. Entré dans le domaine privé de la commune en 1905, l'ancien presbytère abrite aujourd'hui des logements.

La stèle de Rigaud de Sérézin

Stèle Rigaud de SérézinVoir l'image en grand Au cimetière de St-Quentin-Fallavier se trouve une épaisse stèle fichée en terre, sans aucun marquage de sépulture au sol. La partie basse de la stèle est garnie de deux épitaphes partiellement illisibles, surmontées d'un décor d'armoiries gravées occupant la moitié de la surface de la dalle. Les deux écus, représentant les armes de la famille Rigaud de Sérézin et de la famille de Menthon, sont rassemblés par un décors en forme de volutes.

L'apparence générale de la stèle laisse penser qu'il s'agit d'une dalle-stèle déplacée depuis l'ancien cimetière voir l'ancienne église, et mise en place lors de la création de ce cimetière au XIXe siècle. La lignée Rigaud de Sérézin, attestée depuis le XIIIe siècle s'étaignie au cours de la première moitié du XIXe. La Famille de Rigaud possédait des biens à Sérézin, St-Quentin, Montcarra, Roche etc...

La gare

Carte postale ancienne vue de la gareVoir l'image en grand

Construite en 1859, la gare présente toutes les caractéristiques des gares standardisées bâties par la Compagnie de chemin de fer Paris-Lyon-Méditérannée (PLM).
De plan rectangulaire, prolongée par deux ailes basses, elle comprend un corps central plus haut et dont la symétrie est organisée autour des portes donnant accès aux quais et à la place.
De l'autre côté des voies un abris complète le dispositif. Les gares de Vaux Milieu et St Alban de Roche sont à l'époque identiques. La PLM, crée en 1857, fut l'une des plus importantes compagnies ferroviaires privées française avant d'être nationalisée en 1938. Elle desservait le Sud-Est de la France (Côte d'Azur, Provence, Cévennes, Alpes), lieu privilégié des villégiatures de l'époque.

Le Monument aux morts

Carte postale ancienne Monument aux mortsVoir l'image en grand

Rare avant la première Guerre Mondiale, le monument aux morts a pour but non pas de glorifier une victoire militaire mais de rendre hommage aux morts pour la Patrie. Ainsi, malgré les difficultés de la reconstruction, c'est près de 36 000 cénotaphes qui sont érigés partout en France entre 1920 et 1925. Ils sont très souvent financés en partie par des anciens combattants qui représentent alors 90% de la population masculine française.

Celui de Saint-Quentin-Fallavier est achevé le 18 février 1923 par le sculpteur Chorel et l'architecte lyonnais Aumain. Déplacé de quelques mètres lors du réaménagement du carrefour entre la rue Centrale et la rue des Salvias, le piédestal de la statue est modernisé et la sculpture en creux d'une colombe de la paix est positionnée aux pieds du poilu.

Le Cimetière communal

Le cimetièreVoir l'image en grand


Autrefois situé dans le bourg près de l'ancienne église (actuelle Place des Géraniums), le cimetière était devenu "si peu spacieux que les tours d'inhumation se renouvellent trop souvent". La commune acquit donc en 1847 19 ares et 80 centiares au mas de Monthion, qu'elle fit clôturer par le maçon Michel Odet. Celui-ci fut aussi chargé du portail avec ses chapiteaux moulurés et des huit marches qui le suivent ainsi que du piédestal de la croix, le tout en pierre de St Alban. Ouvert en 1851, le cimetière est divisé en concessions l'année suivante, alors que l'ancien champ du repos transformé en terre perd peu à peu ses murs de clôture. Dès 1888, le nouveau cimetière est agrandi au sud grâce à un terrain pour partie acheté et pour partie donné par les époux Eparvier.

Il est à noter que les tombes en granit y sont nombreuses (60) et plus encore les croix métalliques dotées d'un coeur en fer blanc pour l'épitaphe (95). Dans l'ornementation des tombes, les motifs de pavot, mains unies, immortelles, chrysanthèmes, alpha et oméga sont peu nombreux et l'usage du marbre reste exceptionnel de même que très peu de métiers sont mentionnés sur les épitaphes.

Les anciennes écuries de la Maison Forte

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Placé à proximité de la Maison Forte des Allinges, du côté ouest, le bâtiment des écuries délimite avec cette dernière une avant-cour. Sa façade principale est tournée vers la Maison Forte. Ce bâtiment est le fruit de 3 campagnes de construction. Il était constitué de 3 écuries distinctes et non communiquantes au rez-de-chaussée et de 2 espaces de comble à l'étage qui servaient à entreposer le foin pour les animaux. La partie la plus ancienne du bâtiment est celle située au nord. Ces premières écuries sont agrandies au sud et la toiture légèrement surélevée fin XIXe début du XXe siècle. Cet agrandissement de l'édifice se lit facilement sur la façade car l'aspect de la maçonnerie diffère nettement de la partie la plus ancienne.

Suite à l'incendie (printemps 2011), une première phase de travaux de restauration a eu lieu en 2013. Elle a concerné le gros oeuvre : toiture, rejointoiement des murs et ouverture de nouvelles baies.

L'usine de Passementerie

Usine QuimperieVoir l'image en grand

En 1921, Henri Remacle fait construire une usine de passementerie (la passementerie regroupe l'ensemble des productions en fil de toute nature (végétal, animal, métallique...) utilisées en décoration vestimentaire ou architecture intérieure) à proximité du bourg. Cette usine, située aujourd'hui 12 rue des Salvias, se composait de six halles parallèles couvertes en sheds et d'une haute cheminée de brique de section carrée. Imposée à dater de 1924 sur 300 francs de revenus, l'usine est transformée en 1928 en atelier de guimperie et atteint 786 francs de revenus imposable. En 1929, elle devient la propriété de Paul Marchal, docteur en droit domicilié à Lyon, puis en 1931 celle de la SA Consortium métallo textile. Cette ancienne usine abrite aujourd'hui un garage automobile.

Le 1er Hôtel de Ville de St-Quentin-Fallavier

Salle paroissialeVoir l'image en grand En 1853, la commune décide de faire construire un hôtel de ville et demande à l'architecte Quenin de Lyon de dresser les plans du futur édifice. Situé sur le parvis de l'église, l'hôtel de ville de plan rectangulaire comprenait au rez-de-chaussé la salle du conseil municipal ainsi qu'un cabinet d'archives alors que l'étage servait de logement au garde champêtre. Ce logement avait un accès extérieur situé sur la façade arrière du bâtiment. Ce dernier abrite aujourd'hui la salle paroissiale.
Pour les anciens St-Quentinois, la salle paroissiale était connue sous le nom de “petite mairie”.



L'Ecole des Tilleuls

 

Carte postale ancienne - Ecole des TilleulsVoir l'image en grand Archives municipales - Cliché non daté

Cette école de plan rectangulaire est placée en léger retrait de la rue et dessert à l’arrière une grande cour avec préau. Les façades principales très symétriques reflètent la séparation ancienne des classes de garçons et de filles. L’ancienne maison d’un certain Antoine Baconnier (datant de 1853, section C parcelle 185), implantée ici, est convertie en école en 1880 par la commune avant que l'école des Tilleuls ne soit construite en 1902. L’édifice haut et massif se repère aisément sur les cartes postales anciennes, en pendant à la mairie, toutes deux sur la “rue des écoles” à l’époque. L'orientation du bâtiment nord-est sud-ouest ainsi que les grandes baies vitrées correspondent encore aux directives ferrystes de l'époque.

Les mines de fer

Ils existait sur Saint-Quentin-Fallavier, entre 1830 et 1888 environ, l' exploitation d'une veine de fer peu profonde qui s'éttendait de Fallavier jusqu'à Hyère sur Amby. La couche férigineuse peu importante fut sans doute exploitée à l'époque gallo-romaine avant qu'une exploitation plus industrielle démarre dans les années 1830. Près d'une vingtaine de puits et de galeries présents sur la commune marquent le passé industriel de Saint-Quentin-Fallavier. Le minerai était expédié aux Hauts Fourneaux de Pont Evêque pour être traité. La teneur en minerai trop faible et le travail très pénible dans les galeries eurent rapidement raison de cette exploitation qui n'aura duré qu'un demi siècle.

Saint Quentin Fallavier
Mairie de Saint-Quentin-Fallavier
Place de l’Hôtel de Ville
38070 St Quentin Fallavier

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