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Travaux Rue Bellevue du 16/10 au 17/11 Mise en place d'une circulation alternée pendant la réfection des trottoirs devant l'école. Merci de votre compréhension.

Révision du PLU

Le PLU expose les grandes orientations d’aménagements de la ville, exprime le développement souhaité pour le territoire pour les 10 années à venir et régit l’urbanisme au quotidien en définissant l’usage des sols communaux.

C’est un outil adapté aux évolutions de la ville qui doit :

  • Définir des règles pour les constructions actuelles en matière énergétique
  • Prendre en compte les problématiques environnementales (corridors écologiques)
  • Valoriser les secteurs à enjeux : le centre, la gare et les entrées de ville

Carte révision PLUVoir l'image en grand

Retour sur la dernière réunion publique

Réunion publique du 27 septembre 2017 concernant la révision du PLU et l'évolution de la ZPPAUP en SPR, cliquez ici pour consulter le dossier

Pourquoi un PLU ?

Une obligation réglementaire liée à l’évolution réglementaire :

  • Les plans locaux d’urbanisme doivent être « grenellisés » avant le 1er janvier 2017
  • Intégrer les dispositions de la loi ALUR


Le PLU un outil à adapter aux évolutions de la ville :

  • Des règles à adapter aux constructions actuelles en matière énergétique
  • La prise en compte des problématiques environnementales (corridors écologiques)
  • La valorisation des secteurs à enjeux : le centre, la gare et les entrées de ville (notamment par la zone d’activités) 


 

Les principes à mettre en oeuvre dans un PLU

  • Un équilibre entre le développement urbain et la préservation des espaces agricoles, naturels et des paysages
  • Une diversité des fonctions urbaines et mixité sociale en tenant compte des équilibres entre l’emploi et l’habitat, des moyens de transport
  • Une utilisation économe de l’espace et la maîtrise des déplacements
  • Le respect de l’environnement : ressources naturelles, risques et nuisances, effet de serre

Diagnostic du PLU : repères démographiques

  • 5 392 habitants estimés au 1/1/2012 

  • Une stabilisation démographique (0,1%/an) : dynamique faible (entre 1,1% et 2,2% pour les autres communes de la CAPI)
  • Un solde migratoire fortement négatif et un solde naturel faible
  • Une augmentation des personnes seules => une taille des ménages en diminution mais qui reste familiale (2,97pers/ménage en 2012
  • Un vieillissement qui s’installe (les plus de 60 ans passent de 14% à 20% en 2012) : un phénomène plus marqué que sur la CAPI
  • Un taux de chômage en légère progression, mais la commune est moins impactée que certaines communes voisines
  • Un taux de polarisation (nombre d’emplois proposés par rapport aux actifs occupés habitant le territoire) de 5,07 contre 1,11 pour la CAPI , <1 pour l’Isère ou Rhône- Alpes
  • Des ressources un peu moins élevées qu’à l’échelle de la CAPI : le revenu médian par unité de consommation en 2012 est de 1 613 € par mois pour la commune soit un niveau équivalent à celui de la CAPI (1 625 €) mais inférieur à celui de l’Isère (1 735 €) et de la Région (1 718 €).

Diagnostic du PLU : l'habitat

  • Un parc de logements qui s’est fortement développé dans le cadre de la Ville Nouvelle dans les années 70
  • Un rythme de construction qui s’est atténué depuis les années 2000 (PEB)
  • La commune compte 71% de son parc de logements construits entre 1946 et 1999 contre 57% à l’échelle de la CAPI
  • Et seulement 14% construit depuis 1991 contre 29% à l’échelle de l’EPCI (périmètre au 1/1/2015)
  • Un parc orienté vers l’habitat individuel
  • Des logements de grande taille : La moitié du parc composé de T5 ou plus (38% pour la CAPI), ainsi que 30% de T4 (comme pour la CAPI). La part de petits logements est très faible (5% de T1/T2) => des difficultés pour les jeunes déco habitants, ou lors de séparations familiales
  • Une faible vacance : 94 % en résidences principales, 4 % en logements vacants et 2 % en résidences secondaires
  • Des petits logements qui peinent à répondre aux attentes actuelles : les T1, T2 et T3 sont plus représentés au sein du parc de logements vacants => surface et niveau de confort inadaptés ?


Une offre locative sociale bien développée, les résidences principales de la commune se répartissent entre :

  • 63% de propriétaires occupants (52 % pour la CAPI)
  • 27 % de locataires HLM (28 % pour la CAPI)
  • 8 % de locataires du parc privé (19 % pour la CAPI)
  • 1% de ménages logés gratuitement

L’inventaire SRU indique :

  • Une multiplicité de bailleurs 

  • 669 logements au 1/1/2014 représente plus de 33 % des résidences principales 

  • La vacance est très faible, de l’ordre de 1% 


 

Un niveau de production de logements sans rapport avec la polarité de « ville centre » inscrite au SCOT :

  • 177 logements ont été produits depuis 10 ans 

  • Sur la période 2005-2014, le rythme de production (18 logements par an) est très faible : en moyenne 2,8 logements produits pour 1 000 habitants

 

De 2007 à 2012, pour tenir compte du (fort) desserrement des ménages observé sur la commune (3,10 pers. en 2007 contre 2,97 en 2012), il aurait fallu, pour maintenir le nombre d’habitants à celui de 2007, produire environ 90 résidences principales par an sur cette période. (or d’après l’INSEE on aurait environ 20 RP/an supplémentaires).

Dans les années à venir (dans l’hypothèse d’un desserrement moindre comme celui observé pour la CAPI de -0,01 pers. par ménage par an), il faudrait au minimum produire une quarantaine de résidences principales par an à Saint- Quentin-Fallavier pour maintenir la population, (sauf renouvellement des générations).

Diagnostic du PLU : le développement économique

  • Plus de 11 300 emplois, en hausse de l’ordre 150 unités entre 2007 et 2012 selon l’INSEE
  • Le secteur tertiaire représente plus de 8 emplois sur 10 à Saint-Quentin-Fallavier
  • Des entreprises plutôt bien ancrées sur le territoire
  • Une forte représentation des entreprises de grande taille
  • Le secteur tertiaire représente plus de 8 emplois sur 10 à Saint-Quentin-Fallavier
  • La commune rassemble une grande partie des entreprises de plus de 100 salariés de la CAPI, notamment dans le secteur de la logistique
  • De moins en moins d’emplois pour le secteur industriel
  • Une demande en foncier et en immobilier d’entreprise (entrepôts de catégorie A), un besoin de stockages temporaires (stock d’invendus dans l’attente d’opérations promotionnelles notamment de la part des commerces de la métropole
  • Mais aussi des friches immobilières importantes 

  • Un foncier nu (brut) : de plus de 150 ha (pas facilement mobilisable, et des contraintes liées aux servitudes nombreuses)
  • Un enjeu de liaison avec la gare
  • Un pôle de proximité dans le centre : mais des cellules commerciales « vieillissantes » : un enjeu de requalification et de valorisation des espaces publics
  • Le Pôle des Muguets : un pôle qui fonctionne bien avec le parc de Chesne, mais quel avenir face à l’offre qui se développe sur les communes voisines ?
  • Les points d’appui touristiques et des loisirs
  • Une agriculture qui s’est réduite

Diagnostic du PLU : le paysage

  • Agglomération de Villefontaine/Bourgoin/la Tour-du- Pin (unité 195-I) - Paysages urbains et péri-urbains : « Le lieu du vécu et de la subjectivité »
  • Plaine de Catelan (unité 196-I) et Collines des Balmes Viennoises (unité 203-I) : Paysages émergents : « ni ville ni campagne »
  • Plaine de l’Est Lyonnais (unité 198-I- R) : Paysages de grands aménagements : « Monumentalité contemporaine »
  • Sud-d’Ouest des Terres Froides (unité 201-I) : Paysages agraires : « Une toile de fond familière »
  • La vaste plaine urbaine orientée Est/Ouest où passent les grandes infrastructures (autoroute, nationales, train, ligne électrique à très Haute tension...) et occupée par un mélange de grandes cultures et des zones d’activités
  • Les collines des Terres Froides au pied desquelles s’est installé le village.
  • La ville paysage émaillé (formes urbaines contrastées) 

  • Les quartiers d’ensemble pavillonnaires
  • Les zones d’activités et les paysages en mutation
  • Les grandes cultures
  • Les vallées étroites
  • Les collines bocagères et boisées 


Diagnostic du PLU : l'environnement

  • Le parc d’activités de Chesnes. Ce pôle d’importance pour l’agglomération offre quelques secteurs intéressants
  • La plaine principalement composée de cultures et de friches
  • Des zones agricoles à l’Ouest et au Sud composées principalement de cultures et de quelques prairies
  • Une zone bocagère au Sud-Est, où l’on trouve des prairies et des boisements
  • Des zones humides et aquatiques souvent valorisées pour accueillir du public
  • L’environnement naturel : les ZNIEF
  • Les zones humides
  • Une grande diversité faunistique
  • Les fonctionnalités écologiques
  • Les risques, les nuisances

Diagnostic du PLU : Les évolutions urbaines et les typo-morphologies

  • Le bourg historique représente aujourd’hui une partie très minoritaire de l’espace urbain alignement en ordre continu ou semi continu. Des hauteurs de type R+1+c et R+2. Le tissu urbain est resserré, le parcellaire imbriqué. Quelques cours viennent aérer le tissu bâti. Elles sont le plus souvent en arrière du bâti.
  • Les extensions du centre
Deux grandes typologies se confrontent :
    - « la ville étalée à petite volumétrie »
    - la ville plus compacte à volumétries plus importantes 

  • Le quartier détaché des Moines
  • L’habitat diffus et les hameaux
  • Le tissu urbain des zones économiques et d’équipements
  • Les espaces publics de la commune sont essentiellement concentrés dans le bourg et plus particulièrement dans le centre
Saint Quentin Fallavier
Mairie de Saint-Quentin-Fallavier
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38070 St Quentin Fallavier

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